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a dernière fois que vous avez été au Stade de France, c'était face à Calais, en Coupe de France...
Nicolas Gillet : Ca n'avait pas été facile à aborder car il y avait alors un engouement extraordinaire pour Calais et nous passions pour les vilains petits canards. Tout le contraire des valeurs que nous véhiculons ! Nous avions même été menés avant d'égaliser puis de l'emporter. Une victoire méritée.
Des sentiments particuliers ?
Nicolas Gillet : C'était ma première finale en tant que titulaire. Ce sont des émotions particulières. En plus, on luttait pour notre maintien en Ligue 1 !
Quel est le moment le plus fort ?
Nicolas Gillet : Au coup de sifflet. C'est là qu'on sait qu'on a gagné. C'est extraordinaire. On a un sentiment de chance mais en même temps, on a travaillé dur pour gagner ces titres.
Qu'est-ce qui fait que votre génération réussit si bien en coupes ?
Nicolas Gillet : Je ne sais pas. S'il y avait un truc, une recette, les autres générations l'auraient utilisé ! Pour reprendre les mots de Micka (Ndlr : dans Ouest-France du 13 avril), il faut se voir gagner la coupe. Il faut être positif au maximum. On a envie d'en gagner d'autres. C'est quelque chose d'exceptionnel.
Quelques mots sur Sochaux, donné par beaucoup comme les favoris...
Nicolas Gillet : Je le répète, il faut positiver. C'est une finale et tout peut se passer. Ce n'est pas un match de championnat. Une finale n'a rien à voir et les acquis ne veulent rien dire. On peut passer au travers comme on peut se transcender. Ce n'est pas forcément celui qui joue le mieux qui gagne. Une finale, c'est autre chose. Il faut qu'on la gagne ! Sochaux est favori. On trouvera toujours d'autres sources de motivation.
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Cette semaine, comment abordez-vous cet événement dans le groupe ?
Nicolas Gillet : On se parle tous. C'est un partage entre ceux qui l'ont déjà vécu et ceux qui ne l'ont pas vécu. C'est ce partage qui nous fait avancer. C'est un travail collectif mais aussi individuel. Il faut être le plus détendu possible et ne pas se mettre trop de pression, au risque d'être inhibés sur le terrain. En entrant sur la pelouse, il faudra sentir tout le monde derrière nous. C'est très très important de sentir une super ambiance ! 
F.C.
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