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n finale de la Coupe de la Ligue, le FC Nantes Atlantique affrontait Sochaux pour tenter de conquérir le dernier titre national qui manque à son palmarès dans le stade comble du Stade de France. Pour ce faire, Loïc Amisse avait organisé sa formation en 3-5-2, avec un milieu récupérateur à trois constitué de Nicolas Savinaud, Mathieu Berson et Emerse Fae. Le technicien nantais entendait ainsi contrôler le milieu de terrain doubien.
Au coup d'envoi, les deux formations se lançaient rapidement à l'assaut de la surface adverse. La première grosse occasion était nantaise. Servi par Emerse Fae à l'entrée de la surface, Grégory Pujol effaçait plusieurs défenseurs sochaliens avant de centrer, en deux temps, pour Frédéric Da Rocha dont la tête ne trouvait pas le cadre (10e) Ce n'était que partie remise puisque l'attaquant nantais ouvrait la marque. Récupérant le cuir dans les pieds de Santos, Emerse Fae servait Nicolas Savinaud sur la droite dont le centre était coupé de la tête par le même Grégory Pujol : 1-0 (14e) Malgré le pressing doubien, la maîtrise du jeu était nantaise et l'ouverture du score était logique. Mais sur un coup-franc de Pedretti sur la droite de la surface, Monsoreau ramenait les deux équipes à égalité de la tête et ne laissait pas aux Nantais le temps de savourer leur but d'avance : 1-1 (19e)
Nantes domine mais ne trouve pas la faille
Revigorés par ce retour au tableau d'affichage, les Sochaliens haussaient le rythme et se procuraient des occasions, sans trouver la faille. Progressivement, les Canaris se ré-installait dans le camp adverse et Emerse Fae était tout proche de trouver le cadre d'une frappe à l'entrée de la surface (39e) A l'approche de la mi-temps, les Doubiens tentaient de prendre l'avantage mais la tête de Monsoreau ne trouvait pas le cadre (45e) et Mickaël Landreau captait le cuir sur sa ligne au terme d'une trajectoire cahotique (46e) Le score de parité paraissait logique au retour aux vestiaires.
En seconde période, les Canaris s'installaient dans le camp sochalien, la formation de Guy Lacombe évoluant alors en contre par Frau et Santos. Sans danger. Viorel Moldovan se voyait repris in extremis par Flachez au point de penalty (50e) ; Grégory Pujol voyait son tir capté par Richert (53e), tout comme celles de Nicolas Savinaud (82e et 90e) ; la tête de Sylvain Armand était déviée en corner (92e) Rien n'y faisait. Nantes dominait et méritait mais il allait falloir en passer par la prolongation.
Sochaux l'emporte aux tirs au but
Malgré la fatigue, la physionomie du match ne changeait pas. Grégory Pujol manquait de trouver le cadre sur une frappe à l'entrée de la surface (94e) mais surtout, à la conclusion d'un une-deux Yapi-Pujol, l'Ivoirien forçait
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| Grégory Pujol à la lutte avec le capitaine sochalien, Benoît Pedretti |
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Richert à une belle parade pour sortir le cuir de sa lucarne droite (95e) Physiquement, les deux équipes semblaient être aller au bout d'elle-même. Dur, très dur. Le manque de lucidité, la fatigue... ni Viorel Moldovan (116e) ni Grégory Pujol (118e) ni Olivier Quint puis Gilles Yapi (120e) ne trouvaient le cadre. Sentant que tout se jouait désormais au mental, le public redoublait ses efforts... mais il faudrait aussi en passer par la séance des tirs au but.
A ce jeu-là, on attendait bien sûr le capitaine nantais. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé puisque le portier canari arrêtait trois tentatives sochalienne. Mais Richert faisait mieux. Juste un de mieux. Cruelle désillusion.
F.C. |